Immersion dans le Cube LED
Auteur : ROMAN3D,
Immersion dans le cube LED : l’expérience 3D propulsée par Neoscreen à l’ISE
Un mois chrono pour quatre vidéos immersives : un défi de dingue qui a demandé une organisation militaire, des choix techniques radicaux et quelques nuits blanches.
Imaginez-vous au cœur du salon ISE à Barcelone, entouré de milliers d’écrans géants et de technologies d’affichage dernier cri. Soudain, un cube LED attire tous les regards : à travers ses quatre faces transparentes, une scène 3D semble flotter à l’intérieur, vivante et en mouvement. Réalisé en 3D CGI par ROMAN3D pour le Groupe Iagona, ce projet transforme un simple support d’affichage en une expérience immersive. Propulsée par Neoscreen, plateforme d’affichage dynamique et marque référente du Groupe, les quatre vidéos sont parfaitement synchronisées en temps réel sur chaque écran.
Neoscreen : la technologie qui fait respirer la 3D
Neoscreen est au cœur du dispositif. Cette solution propriétaire permet une lecture simultanée et ultra-synchronisée des contenus sur les multiples faces du cube LED, éliminant tout décalage visuel entre les écrans. Conçue pour les installations immersives, elle gère les résolutions spécifiques des panneaux LED, adapte la colorimétrie en temps réel et assure une fluidité parfaite — idéale pour un salon comme l’ISE où le public passe en continu.
Derrière la magie : un projet 100 % 3D CGI
Quatre vidéos distinctes, chacune tournée avec 4 caméras fixes (0°, 90°, 180°, 270°) autour de la même scène 3D centrale construite dans Blender : modélisation procédurale, matériaux réalistes avec reflets et transparences, éclairages volumétriques, simulations physiques avancées (fluides, particules, rigid bodies). Ce setup permet d’exploiter les LED du cube pour créer une illusion de profondeur « nueye » sans lunettes, comme si l’on observait en 360° une maquette enfermée dans une vitrine.
En chiffres
| Nombre de vidéos | 4 vidéos distinctes |
| Cams par vidéo | 4 caméras fixes |
| Délai total | 1 mois chrono |
| Durée par vidéo | 30s à 1min |
| Résolution cible | Adaptée LED haute luminance (1080p+) |
| Simulations | Fluides, particules (1M+ instances), rigid bodies |
| Logiciels principaux | Blender, After Effects pour finalisation |
Les coulisses : 30 jours de combat technique
Un mois pour tout faire, c’était le challenge ultime. Voici les principaux obstacles, vaincus sous haute pression :
- Pipeline sous tension : Quatre vidéos avec 4 cams fixes chacune = 16 rendus à synchroniser. Chaque jour comptait double.
- Simulations explosives sous contrainte : Fluides (vagues, fonte de givre) et particules (pétales) saturaient la VRAM dès les premiers tests. Scripts de nettoyage d’urgence, passage OptiX, résolutions revues à la baisse quand il le fallait.
- Caches FLIP en crise : Rebake impossible (caches corrompus Windows). Purge manuelle domaine par domaine, reset substeps, adaptation add-ons Blender 5.0 — le tout en accéléré.
- Continuité cube = cauchemar géométrique : Zéro décalage aux angles entre les 4 vues de chaque vidéo. Itérations cams/timelines à répétition jusqu’à l’alignement parfait. Neoscreen a géré la lecture multi-écrans.
- Optimisation express : Végétation Botaniq, pierres, volumétriques qui débordaient. Clipping 3D, baking sélectif, meshes simplifiés pour previews en direct — tout ça en une semaine.
Le résultat : quatre vidéos livrées dans les temps, parfaitement synchronisées pour Neoscreen, prêtes à captiver à l’ISE. La pression du délai a forcé des solutions créatives qui n’auraient peut-être jamais vu le jour autrement.
Une vitrine spectaculaire née de l’urgence
Tronant fièrement sur le stand Neoscreen, le cube démontre ce qu’un affichage dynamique peut raconter quand il est nourri par du 3D CGI sur mesure : l’histoire d’un renouveau saisonnier (hiver givré → floraison printanière) dans un cube hypnotique. Parfait pour showrooms, espaces publics ou salons pro.
Pour ROMAN3D, c’est la preuve qu’on livre l’impossible : quatre expériences 3D immersives en un mois, du concept à la lecture LED parfaite, en maîtrisant les contraintes hardware des clients.
